« Faire le pont » est une expression bien connue des salariés, qui leur permet de profiter d’un long week-end. Cette pratique n’est pas obligatoire, puisque seul l’employeur peut décider d’accorder ou non un pont. S’il choisit de l’accorder, il doit respecter certaines obligations légales. Détails.
Le pont est défini par le Code du travail comme « le chômage d'un ou de deux jours ouvrables compris entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire, ou d'un jour férié précédant les congés annuels » (C. trav., art. L. 3122-27 3°).
Tous les employeurs n’accordent pas nécessairement ce type de repos. En l’absence de dispositions conventionnelles ou d’un usage dans l’entreprise, l’employeur est en effet le seul à décider s’il accorde ou non un pont. S’il fait le choix d’accorder un pont, comme la journée du 3 juin 2011, il est alors tenu de respecter certaines formalités :
Dans ce cas, les salariés auront la possibilité de récupérer des heures perdues ou de poser des congés payés (CP) ou des Journées de réduction du temps de travail (JRTT) lorsqu’ils en bénéficient.
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