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7 décembre 2025Oubliez les clichés sur la galère post-diplôme : certains métiers surprenants vous promettent des salaires d’entrée à faire pâlir d’envie votre banquier – et tout ça sans troquer vos valeurs contre un costume gris ! Alors, prêt à découvrir comment décrocher 35 000 € (ou plus) dès la sortie d’école, sans vendre votre âme au diable de la finance ?
Les secteurs phares qui font grimper les zéros
Côté chiffres, pas de jaloux : près de 59% des jeunes diplômés d’écoles de commerce s’orientent vers l’un des secteurs les plus rémunérateurs. Voici le classement, avec la précision d’un économiste suisse :
- Le conseil (18,6%)
- L’informatique et le numérique (16,1%)
- La finance et les assurances (14,8%)
- Le commerce (9,5%)
Nicolas Glady, président de la commission Aval à la Conférence des grandes écoles, le confirme : ces secteurs restent les chouchous des jeunes diplômés en quête de sécurité et de rentabilité, un peu comme le pain au chocolat à la sortie du four.
Un bon exemple ? Mohamed, 24 ans, tout juste diplômé de l’ISC Paris et en quête d’un poste de contrôleur de gestion dans la banque, admet que « un bon salaire reste le critère le plus important ». Logique, quand on sait que la banque et l’assurance affichent un salaire médian annuel brut de 41 000 € (hors primes !) dès la sortie : de quoi souffler un peu sur la facture du loyer.
Gagner vite, mais gagner mieux : le sens, le nouveau luxe
Le hic ? L’argent ne fait plus tout. Les jeunes diplômés veulent aujourd’hui un job qui claque sur le CV… et dans le miroir ! Exit les métiers bien payés mais sans saveur, ou pire, nuisibles au bien commun.
Place aux missions qui ont de l’impact. Paul-Henri, 25 ans, raconte avoir rejoint le cabinet Roland-Berger tout juste après l’Edhec, « pour gagner très vite en compétences ». Sa première mission ? Le lancement de la 5G dans un pays émergent. Voilà de quoi apprendre à la vitesse de la lumière… littéralement !
Dans le conseil, l’appétit va plutôt vers la stratégie que vers les systèmes d’information. Manuelle Malot, directrice Carrières à l’Edhec, analyse : « Leur Graal consiste à aider à rendre les entreprises plus vertueuses sur le plan social et environnemental. » Rien que ça : le sociétal prend la main sur l’international.
La grande conso, mais version éthique (et fun !)
Les géants du secteur ne sont pas en reste. Victor, diplômé de Neoma, s’enthousiasme pour L’Oréal et ses perspectives de rémunération, mais place la barre plus haut : « Il était très important aussi de rejoindre une entreprise qui prend ses responsabilités sur le plan sociétal et environnemental. » Bref, s’occuper de shampoings oui, mais responsables, c’est mieux !
Pareil chez Danone ou Nestlé, où les jeunes rêvent de marketing pour des produits « responsables ». À la rigueur, accepter Total Energies, mais seulement pour participer aux énergies nouvelles. Vous l’avez compris : le greenwashing n’a qu’à bien se tenir.
Des choix de cœur : start-ups et « génération climat »
Mais que fait donc quelqu’un qui veut aller encore plus loin ? Nikoline, 24 ans, diplômée de l’Ieseg, a jeté son dévolu sur EcoTree, une start-up bretonne qui achète des forêts et propose d’investir dans la plantation d’arbres : le marketing utile et engagé.
- Bureaux au Danemark et à Copenhague
- Objectif : redonner vie à la planète un arbre à la fois
Pour Nikoline, cette mission a un vrai sens. « Avec le réchauffement climatique, l’inquiétude est quotidienne chez moi. Pour être bien, j’ai besoin de me dire que j’essaye d’améliorer les choses à mon niveau, que j’exerce un métier utile à la planète. » Clairement, si les arbres pouvaient parler, ils lui diraient merci.
Bien sûr, son salaire est inférieur à ce que touche la promo marketing, mais « au moins je vois l’impact positif de mon travail au quotidien. Travailler pour une entreprise lambda me ferait peur. » Semer pour récolter le bien, plutôt que des bonus !
En conclusion : que viser une carrière bien payée dès la sortie d’école, c’est possible ! Mais en 2024, le vrai jackpot, c’est d’associer rémunération et quête de sens. À vous de jouer pour trouver le métier qui vous ressemble et qui vous rendra fier… Oui, votre CV ET votre conscience vous diront merci !




