
Le montant inattendu du salaire de Miss France 2026 dévoilé, préparez-vous à être surpris
26 décembre 2025
Voici l’appareil qui explose votre facture d’électricité sans que vous le sachiez
27 décembre 2025« J’ai failli tout perdre ! » Voilà l’angoisse qui a traversé Laure et Gilbert, un couple d’ingénieurs de la région parisienne, à l’approche de leur retraite. Après des années à construire patiemment une épargne conséquente – près de 750 000 € ! – ils se sont penchés sur la meilleure façon de sécuriser leur patrimoine. Découvrez comment, conseils avisés et petites astuces à la clé, ils préparent en douceur leur virage vers le sud… sans rien laisser au hasard.
Un patrimoine mûrement construit… mais à risque ?
Laure, 56 ans, et Gilbert, 60 ans, travaillent depuis longtemps dans la même entreprise. Leur famille : trois enfants désormais adultes (les deux aînés bataillent déjà dans le monde du travail, la benjamine finit ses études). Côté patrimoine, le duo a coché pratiquement toutes les cases : ils possèdent leur résidence principale et un bien immobilier loué en loi Pinel en Île-de-France. Cerise sur le gâteau, chacun dispose d’un plan d’épargne entreprise (PEE) et d’un plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco), bien garnis grâce à des années de plus-values.
S’ils rêvent de s’installer dans le Sud dans six ans, une question les taraude : sont-ils vraiment à l’abri d’une mauvaise surprise avec toute cette épargne… surtout si leur établissement gestionnaire fait faillite ?
Bonne nouvelle : leurs avoirs, investis dans les PEE et Perco, restent leur propriété, même si la banque responsable de la gestion fait naufrage. Ils bénéficient également d’une garantie des titres à hauteur de 70 000 €, sous certaines conditions. Premier soulagement, donc. Mais il y a encore matière à optimiser.
PEE : pourquoi diversifier, c’est vital
Leur stratégie jusqu’ici ? Une part non négligeable de leurs économies repose sur… leur propre entreprise, via les actions détenues dans le PEE. Tentant, car cela offre une décote sur le prix d’achat et parfois un abondement de l’employeur, mais, comme le rappelle Nicolas Schimel (Filib’), ce choix peut se transformer en double peine : si l’entreprise allait mal, ils pourraient perdre emploi ET épargne. Raison de plus pour ne jamais dépasser 25 % de patrimoine investi dans les actions maison.
Question arbitrages, le couple peut faire mieux en :
- Récupérant les sommes non investies en actions de leur société (environ deux tiers),
- Pour les placer dans des contrats d’assurance vie, plus avantageux pour transmettre leur patrimoine à leurs enfants.
Le grand plus ? S’ils placent ces montants dans l’assurance vie avant 70 ans, chacun de leurs trois enfants pourra bénéficier d’une exonération de 152 500 € sur la part reçue au titre des capitaux décès. Un argument qui vaut son pesant d’or… ou d’euros.
Mais attention, il serait dommage de tout placer sur un fonds en euros peu rentable : mieux vaut diversifier avec, par exemple, des sociétés civiles immobilières ou des fonds eurocroissance pour limiter les risques sans ruiner le rendement.
Pendant ce temps, Laure et Gilbert peuvent conserver le reste de leur PEE en l’état actuel (75 % dans des fonds moyennement risqués, le reste maximum en actions de leur entreprise). Arrivés à la retraite, ils auront la liberté de piocher selon leurs besoins, moyennant 30 € de frais de tenue de compte par an – de quoi financer des travaux ou compléter un achat dans le Sud, si besoin.
Perco, Percol : gestion pilotée et optimisation fiscale
Autre atout du couple : la gestion pilotée de leur Perco, qui automatise la diminution des risques à l’approche du départ à la retraite. Mais gare au réglage par défaut ! Ce pilotage s’aligne généralement sur l’âge légal de départ (62 ans). Or, Gilbert prévoit de travailler jusqu’à 66 ans, il devra donc actualiser l’âge sur son plan pour ne pas sécuriser trop tôt, et garder un peu de pep’s dans son portefeuille.
Côté fiscalité, un point d’attention pour l’an prochain : leur fille benjamine va devenir autonome. Leur quotient familial baissera (passant de 2,5 à 2 parts), donc leur impôt sur le revenu grimpera. Solution ? Effectuer des versements sur un PER individuel ou un PER d’entreprise collectif (Percol) – souvent accessible si le Perco est converti, ce qui arrive dans bien des entreprises. Les versements personnels sont déductibles du revenu imposable (dans la limite d’un plafond) : une bonne astuce pour réduire la pression fiscale, notamment si le taux marginal dépasse les 30 % et qu’une baisse d’imposition est attendue à la retraite.
Sécuriser, transmettre et… garder la main sur l’avenir
L’assurance vie, lorsqu’elle est bien dosée (primes non excessives, placements réfléchis), offre aussi la possibilité d’échapper à certaines contraintes de la réserve héréditaire : elle permet, en aménageant par exemple la clause bénéficiaire ou le régime matrimonial, d’ajuster l’équilibre entre enfants et conjoint survivant.
En résumé : Laure et Gilbert, malgré une anticipation déjà solide de la succession, découvrent qu’une relecture régulière de leur stratégie s’impose. Prudence, diversification et optimisation fiscale : voilà la recette pour traverser la retraite sereins… et profiter des cigales du Sud, sans fausse note. Si vous aussi, votre patrimoine vous donne des sueurs froides, inspirez-vous de leur parcours : en matière d’épargne, mieux vaut prévenir… que tout perdre !
- Ce que chaque frontalier doit absolument savoir pour gagner plus en 2026 - 18 janvier 2026
- Épargner pour sa retraite sans se ruiner : l’astuce méconnue des experts - 18 janvier 2026
- Voici pourquoi tant de retraites sont refusées chaque année par simple oubli - 18 janvier 2026




