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28 décembre 2025Longtemps considérée comme un luxe d’un autre temps ou un gouffre financier à réserver aux nostalgiques, la résidence secondaire s’offre aujourd’hui un véritable come-back. Entre envies de campagne exacerbées par les confinements et gestion locative optimisée par de jeunes pousses ambitieuses, et si 2024 était enfin l’année où investir dans une résidence secondaire pouvait tout changer… pour de bon ?
Le grand retour de la résidence secondaire
Ce temps est désormais loin, où posséder une maison de vacances paraissait le summum du snobisme ringard, voire une tradition française déraisonnable face au simple plaisir qu’elle rapportait. La crise sanitaire est passée par là : ceux qui disposaient déjà d’un pied-à-terre à la campagne en ont profité sans modération, et les autres ont vite rêvé de leur emboîter le pas. Résultat ? Aujourd’hui, la plupart des Français valorisent bien plus l’agrément et le confort de vie que leur procure leur résidence secondaire.
Un centre de coûts… Vraiment ?
Le stéréotype du « trou à sous » a cependant la vie dure. Même ceux prêts à louer leur bien s’attendent rarement à couvrir plus que les frais de fonctionnement – au mieux. Il faut dire qu’organiser ces locations relève souvent du bricolage (voire du sacerdoce !) : multiplication des petites annonces, gestion artisanale, durée de mise en location limitée… Bref, pas de quoi faire fondre un banquier.
Pourtant, certains voient les choses tout autrement. Alexis Cohen, Président Directeur Général de Mansio, est formel : « Nous sommes persuadés qu’une résidence secondaire bien choisie et bien gérée rapporte bien plus que des soucis et des dépenses puisque, dans le meilleur des cas, l’investissement peut s’avérer plus rentable qu’une location classique de longue durée ».
Mansio : l’allié clé en main des nouveaux propriétaires
Issue des confinements, la jeune pousse Mansio, fondée par des anciens d’Uber, a décidé d’optimiser ce petit monde de la résidence secondaire. Leur créneau ? Proposer un accompagnement de A à Z, sur six grandes zones emblématiques (région parisienne, Normandie, Côte d’Azur et Luberon, Bassin d’Arcachon et côte girondine, Côte basque et Landes, Alpes du Nord).
- Recherche du bien (allers-retours d’agences épargnés, ouf !)
- Montage du financement et gestion administrative
- Rénovation, ameublement
- Gestion locative, conciergerie
Le tout sans prétention au bling-bling : « Nos premières acquisitions tournent autour de 500 000 à 600 000 euros, mais cela va du petit appart’ pied-à-terre à la villa de rêve », précise Alexis Cohen.
Des simulations qui en disent long
Pour illustrer, voici deux scénarios calculés par Mansio pour le Figaro immobilier :
- Scénario 1 – Appartement à Fréjus : un 55 m² (deux chambres, une salle de bains) à 179 000 €, tout compris à 196 900 €. Loué 315 jours/an (propriétaire : 50 jours en mode farniente), avec un taux d’occupation local moyen de 59% et un tarif de 85 € la nuit. Résultat : 15 797 € de recettes brutes/an.
- Déduction des frais : 1 032 € de charges, 3 159 € de gestion (20% des loyers à Mansio).
- Reste 11 606 €, soit un rendement de 5,9%.
- Si achat à crédit sur 20 ans, gain net : 35 €/mois. Prêt remboursé, jackpot : 1 053 €/mois.
- Scénario 2 – Maison normande à Trouville-sur-Mer : 177 m² habitables (5 chambres, 3 bains) avec piscine et 1 242 m² de terrain. Prix d’achat 850 000 €, tout compris : 935 000 €. Taux d’occupation : 41 %. Prix de la nuitée : 440 €. Location 315 jours/an, recettes brutes : 56 826 €.
- Charges : 1 470 €, gestion Mansio : 11 365 €.
- Reste 43 991 €.
- Mensualité à l’achat sur 20 ans : effort d’épargne de 865 €/mois. Ensuite : 3 788 €/mois de bénéfices… sans oublier les 50 jours de villégiature.
Certes, quelques bémols s’imposent : ces projections ne tiennent pas compte des travaux d’entretien, ni de certaines évolutions fiscales (toujours aussi imprévisibles que la météo normande). Alexis Cohen nuance : « Il faut, pour l’entretien annuel courant, prévoir un budget de 0,5 à 1,5% de la valeur globale. Même si la fiscalité s’envole, on ne dépasserait pas les 2% ».
En somme : gérer une résidence secondaire comme un pro, c’est possible, et l’investissement peut se révéler malin, confortable… et même rentable. Il ne reste qu’à choisir entre la douceur provençale ou l’air iodé de la Normandie !
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