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Oubliez tout ce que vous avez pu imaginer sur la rémunération des héros de l’espace ! Thomas Pesquet, figure incontournable de la conquête spatiale européenne, revient sur le devant de la scène avec un nouveau livre. Mais une question demeure sur toutes les lèvres terriennes : combien gagne vraiment l’astronaute français ? La réponse risque bien de faire atterrir sur Terre les plus rêveurs…
Un spationaute sous les projecteurs (et sous contrôle budgétaire !)
Ce mercredi 11 novembre (ou le 5, les sources divergent, mais nous ne sommes pas là pour se perdre dans la stratosphère des dates d’édition !), Thomas Pesquet publie Éloges du dépassement aux éditions Flammarion, une conversation passionnante menée avec le physicien Étienne Klein. Si cet ouvrage aborde de grands thèmes tels que la science, l’exploration et les limites humaines, il laisse la place à une interrogation terre-à-terre : celle de son salaire. Car, croyez-le ou non, la carrière prestigieuse de Pesquet n’est pas aussi dorée que certains l’imaginent. Contrairement aux fantasmes, les astronautes européens ne brassent pas des montagnes d’or…
L’envers du décor : combien touche vraiment Thomas Pesquet ?
Comme l’indiquent Capital et Voici, la rémunération de Thomas Pesquet dépend d’une grille salariale officielle, accessible sur… le site du gouvernement ! Rien de plus transparent (ni de plus prosaïque) : notre spationaute de 47 ans perçoit chaque mois une somme comprise entre 8886,75 et 9778,49 euros. Ce montant est établi en fonction de son expérience et des différentes missions accomplies. À ce salaire de base peuvent parfois s’ajouter des primes : pour travail le week-end, ou encore pour les parents, ce qui n’est pas le cas de Pesquet.
- Salaire : entre 8886,75 € et 9778,49 € par mois
- Primes éventuelles pour travail le week-end ou pour enfant à charge (non applicable à Pesquet)
- Comparaison : les astronautes américains de la NASA gagnent de 5000 à 11 160 € mensuels
En définitive, le célèbre compagnon d’Anne Mottet se situe loin des fantasmes de salaires astronomiques (jeu de mot non intentionnel). D’ailleurs, les pilotes de ligne ou certains cadres dans le privé pourraient presque fantasmer sur le salaire d’un astronaute, mais pas au point de changer de planète (ni de métier).
Un parcours sans faille, mais pas sans effort
Ce revenu s’explique par un parcours hors du commun et une rigueur sans faille. Le CV de Thomas Pesquet, disponible sur le site de l’ESA, laisse rêveur :
- Classe préparatoire à Rouen
- Diplômé en 2001 de Supaéro à Toulouse en conception et contrôle des satellites
- Poursuite d’études à l’École polytechnique de Montréal
- Pilote de ligne formé par Air France en 2006
- Ingénieur de recherche au CNES sur l’autonomie des missions spatiales
- Sélectionné par l’ESA en 2009
- Première mission de six mois à bord de la Station spatiale internationale en 2014
- En 2025, il complétera son parcours par un diplôme de l’INSEAD, une école de commerce réputée de Fontainebleau
Un chemin jalonné d’exigence, qui, malgré l’image de rêve associée au métier d’astronaute, ne s’accompagne pas de mirobolantes gratifications financières.
Le mot de la fin : star de l’espace, salaire (presque) ordinaire
En somme, Thomas Pesquet, malgré sa notoriété et ses missions extraordinaires, touche un salaire, certes appréciable, mais loin d’être stratosphérique. Pas de quoi entretenir une armada de robots ou s’offrir une maison sur Mars ! Finalement, si l’argent n’est pas le moteur principal des spationautes européens, leur passion et leur engagement sont eux, inestimables. Peut-être de quoi relativiser sur notre propre fiche de paie, non ?
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